Attention, je vais péter 100 lignes. Enfin au moins 50. Bon, peut être finalement qu’une vingtaine.

Comme je le remarquais il y a déjà quelque temps, ce blog n’est plus qu’une vitrine de Défi du Vendredi. Malgré toute l’affection que j’ai pour MaO, devenu de facto directrice de ma ligne éditoriale, ça ne peut plus continuer comme ça. Parce que si ça continue, faudra que ça cesse. Si ça s’arrête, faudra donc que ça continue. EST CE BIEN CLAIR ?

IL ME FAUT FAIRE PREUVE D’UN MINIMUM D’INITIATIVE ET D’ORIGINALITÉ, afin de publier quelque chose sans que le sujet ne m’ait été dicté par quiconque, de Paris ou d’ailleurs. Ailleurs étant Rome, car tous les chemins y mènent. Voilà exactement à quoi je pensais en conduisant mon énorme véhicule tout terrain sur le chemin de ma villa pharaonique, après une journée passée à tweeter à la sueur de mon front sur mon lieu de travail.

Oui, la vie est injuste et je le déplore, n’en déplaise à certains mauvais esprits qui colportent des ragots médisants sur la relation hypothétique entre la taille de ses attributs et de son moyen de locomotion.

Peu importe, j’ai donc décidé de publier un texte vierge de toute influence; vous ne trouverez dans ces lignes aucune référence à des sujets dont on a parlé dans la communauté 2.0 récemment, tel l’odieux chatroulette (cependant, si vous êtes curieux, il y a un monsieur ici qui en fait une description assez complète), ou le bien nommé Google Buzz, dernier né des services offert par big brother, qui démontre s’il en était encore besoin que les gens qui travaillent chez google ont un QI nettement supérieur à la moyenne, dans la mesure ou il faut être vachement intelligent pour comprendre l’intérêt et l’éventail de possibilités offertes par leurs différents services. Je ne parierais pas un centime de kopek sur mes chances de gagner une partie d’échec contre la première femme de ménage croisée dans les couloirs de la firme de Mountain View, et je confirme n’avoir absolument pas compris quel usage je pourrais faire de buzz.

Cela étant dit, il me semble avoir rempli, voire même dépassé, mon objectif initial, qui je le rappelle, était de livrer au moins 20 lignes. Messieurs les anglais, tirez les premiers, en voilà plus de trente.

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Catégorie: Egoisme

Défi du vendredi

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Défi #7

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Formspring.me

Vous n’avez pas pu échapper à la déferlante formspring de ce weekend. Ah si ? Pourtant, sur Twitter, on ne parlait que de ça. Et que je te twitte que je crée mon compte formspring, et qu’allez-y posez moi des questions sur formspring, et que mon compte formspring il est là, faut y aller. And on and on.

Ah mais, oui, suis je bête ! Twitter, grosso modo, c’est 100000 comptes en France. Au pifomètre, je dirais qu’il y a 30% de comptes actifs, soit 30000 personnes. Un gros village. Un petit bourg. Vous avez donc peut être pu échapper à la vague formspring. Suffisait que ne soyez pas dans le bourg à ce moment là, ce qui est finalement assez probable.

Peu importe, je reprends: ce weekend, au village, formspring, c’était un peu le truc dont tout le monde parlait. Alors en quoi ça consiste ? Plutôt que de me lancer dans des explications foireuses qui n’éclairciront que dalle, cliquez sur le lien marqué formspring, en bas, à droite. Ça a commencé dimanche (ça a du commencer avant, mais moi, dans le village, je suis toujours le dernier au courant des trucs qui se passent). Aujourd’hui, lundi, ça a continué un petit peu.

Demain, je saurais pas dire. Mais c’est déjà énorme. 2 jours, vous vous rendez compte ? À l’échelle du web 2.0, 2 jours, c’est un truc de malade. Tiens la semaine dernière, il y a eu l’histoire des couleurs de soutien gorge sur Facebook. Ça, c’était un événement web 2.0 MONDIAL. Ça a duré, quoi, 4 jours ? allez, 6. (en fait, selon mes sources, ça avait commencé début décembre, et le temps que ça devienne mondial, ça s’est arrêté début janvier. TF1 devrait en parler pendant les vacances de février).

Voilà, on est mi-janvier. Il n’y a plus qu’à attendre et regarder si formspring réussit à sortir du bourg, pour se promener, qui sait, sur Facebook ?

Cela étant dit, ce que je trouve génial avec le web, c’est qu’il y a des trucs qui sortent, tu sais pas d’où, tu sais pas comment, et 3 mois plus tard, tout le monde ne parle plus que de ça (ou pas).

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Défi du vendredi

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Défi du Vendredi

Comme le soulignait mon collègue et néanmoins ami, la Créature des Marais, MaO nous impose un rythme effréné avec ses défis hebdomadaires. Qui plus est, celui de cette semaine était particulièrement ardu, même pour un spécialiste de l’humour archi foireux qui ne fait rire personne tel que moi. Il y aurais bien eu “Chaise Burger”, remarque.

Ajouté à cela que j’ai passé l’aprème à la plage à boire des coups au lieu de bosser sur mon défi  (je ne regrette rien, surtout quand j’ai vu le journal de 20 heures – putain, qu’est ce qu’il neige en métropole, on se croirait dans le nez de Kate Moss), ma contribution au défi de cette semaine sera donc purement symbolique.

Donc voilà:

Chaise

L’important est de participer, n’est ce pas ?

Oui, je sais, en plus je suis à la bourre.

Et la plaisanterie stupide sur Kate Moss, je l’ai pompé sur Twitter. Je l’avoue bien volontiers.

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Pires pochettes d’album

Je suis tombé par hasard sur la collection de pochette d’albums de Steve Carter, justement intitulée “The worst album covers ever created”. Outre la bonne poilade que je me suis tapé en la parcourant,  je me suis demandé quel genre de musique était vendue sous de tels packaging(s).

Z’avouerez que la pochette de l’album “Vind I Seglen” (Google traduit ça par “stimulation du vent”. J’invite mes lecteurs suédois à corriger si je me trompe) de Kjell Kraghe, accordéoniste de son état, donne envie, non ?

Moi, ça me parle. Les plus curieux d’entre vous pourront écouter des extraits de son œuvre par l’intermédiaire de ce lien (c’est frais, c’est gai, c’est Claude François qui fait l’amour avec Yvette Horner).

Ensuite, une mention spéciale pour Freddie Gage, ancien toxicomane texan, réhabilité et devenu depuis businessman, fondateur de la Freddie Gage Evangelistic Association, Inc. L’album dont vous pouvez voir la pochette ci dessous n’est pas musical, mais regroupe les sermons du gourou. N’empêche, il a le sens des affaires: un titre pareil, fallait quand même oser. Mais si tous ses amis sont morts, on peut se demander qui va acheter son album ? À moins que ce soit lui qui les ait tous tués ?

Il était facile de se moquer du look rétro seventies de Ken: sa moustache, ses favoris et son brushing faisait de lui un candidat idéal aux quolibets:

Quelle ne fut pas ma surprise de réaliser que Ken est une légende de l’internet. La pochette est considérée dans les milieux autorisés comme la PIRE pochette d’album de tous les temps. Il ne resterait 4 copies de “By request Only”,  que Ken Snyder – c’est son nom, il est évangéliste chrétien de son état, et vit à Sheldon, dans l’Iowa – a lui même mis en vente sur Ebay.

Je pense qu’on peut qualifier le titre de l’album de Faye Richmonde comme étant politiquement incorrect:

My Pussy Belongs to Daddy

Magie du ternette, voici le morceau:

En 2010, quant on appelle les aveugles des mal-voyants, les gros des personnes en surpoids et les vieux des seniors, je trouve ce morceau jazzy de 1957, dont les paroles évoquent – sans équivoque – pédophilie et inceste, rafraichissant.

J’attire votre attention sur les autres titres de l’album, tels que “Things are soft for grandma, since grandpa’s eighty four” ou “Tony’s got hot nuts“. Aujourd’hui tu sors un titre comme ça, au mieux tu payes une amende, au pire tu vas en prison.

Je vous ai gardé le meilleur pour la fin: trouvé chez The CDP, (dont la liste vaut le coup d’oeil) l’album “live at the Glasgow pavilion theater” de Mike Terry.

On dit merci qui ?

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Catégorie: La BD du moi

Tibet s’en est allé

Tibet, c’était un Monsieur qui dessinait, entre autres, les aventures de Ric Hochet, journaliste à la Rafale, avec son copain André Paul Duchâteau, qui s’occupait du scénario. Il est parti samedi, le 2 Janvier 2010.

J’aimais bien Ric Hochet, avec son blazer blanc moucheté, son col roulé rouge, son pantalon bleu et ses santiags:

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Parfois, il portait aussi aussi une gabardine beige, quasi colombesque:

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Il conduisait une Porsche jaune citron, et pourtant, c’était pas un kéké:

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Ric Hochet, à la différence de son collègue Tintin, était toujours bien entouré:

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Évidemment, les méchants étaient toujours machiavéliques:

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Mais on a toujours du mal à savoir qui ils sont vraiment:

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Le commissaire Bourdon est à Ric Hochet ce qu’ Haddock est à Tintin: indispensable.

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D’ailleurs, puisqu’on parle de Tintin, les frères Petit-Baquet (Jules et Alfred de leur prénom) ne vous rappellent – ils pas un autre duo, non moins célèbre ?

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Je suis à peu près sur que là haut, il est avec Hergé et Jacobs, et qu’ils dessinent.

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Oh ça va, hein, j’ai fait géographie à la fac…

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Catégorie: Egoisme

Défi du vendredi # (merde, c’est le numéro combien déjà ?)

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