Attention, je vais péter 100 lignes. Enfin au moins 50. Bon, peut être finalement qu’une vingtaine.
Comme je le remarquais il y a déjà quelque temps, ce blog n’est plus qu’une vitrine de Défi du Vendredi. Malgré toute l’affection que j’ai pour MaO, devenu de facto directrice de ma ligne éditoriale, ça ne peut plus continuer comme ça. Parce que si ça continue, faudra que ça cesse. Si ça s’arrête, faudra donc que ça continue. EST CE BIEN CLAIR ?
IL ME FAUT FAIRE PREUVE D’UN MINIMUM D’INITIATIVE ET D’ORIGINALITÉ, afin de publier quelque chose sans que le sujet ne m’ait été dicté par quiconque, de Paris ou d’ailleurs. Ailleurs étant Rome, car tous les chemins y mènent. Voilà exactement à quoi je pensais en conduisant mon énorme véhicule tout terrain sur le chemin de ma villa pharaonique, après une journée passée à tweeter à la sueur de mon front sur mon lieu de travail.
Oui, la vie est injuste et je le déplore, n’en déplaise à certains mauvais esprits qui colportent des ragots médisants sur la relation hypothétique entre la taille de ses attributs et de son moyen de locomotion.
Peu importe, j’ai donc décidé de publier un texte vierge de toute influence; vous ne trouverez dans ces lignes aucune référence à des sujets dont on a parlé dans la communauté 2.0 récemment, tel l’odieux chatroulette (cependant, si vous êtes curieux, il y a un monsieur ici qui en fait une description assez complète), ou le bien nommé Google Buzz, dernier né des services offert par big brother, qui démontre s’il en était encore besoin que les gens qui travaillent chez google ont un QI nettement supérieur à la moyenne, dans la mesure ou il faut être vachement intelligent pour comprendre l’intérêt et l’éventail de possibilités offertes par leurs différents services. Je ne parierais pas un centime de kopek sur mes chances de gagner une partie d’échec contre la première femme de ménage croisée dans les couloirs de la firme de Mountain View, et je confirme n’avoir absolument pas compris quel usage je pourrais faire de buzz.
Cela étant dit, il me semble avoir rempli, voire même dépassé, mon objectif initial, qui je le rappelle, était de livrer au moins 20 lignes. Messieurs les anglais, tirez les premiers, en voilà plus de trente.



























