Catégorie: Egoisme

Croisière de luxe dans l’océan Indien

Bonjour à tous, j’imagine que tout le monde est bien déprimé aujourd’hui après la journée noire d’hier. Farrah, puis Michael le même jour, c’est dur à vivre. J’en suis navré.

J’ai donc réfléchi à un moyen de vous remonter le moral. Et finalement j’ai eu une idée, qui je pense va de nouveau vous faire voir la vie en rose. 

Il a fallu que je fasse fi de la sacro-sainte règle que je m’étais imposée jusqu’ici, à savoir ne jamais mélanger ma vie personnelle (mon blog donc, en ce qui vous concerne), et ma vie professionelle (comme vous le savez peut être, je loue des voiliers). Je pense que vous apprécierez l’effort auquel je consens.

Je veux donc vous faire profiter en exclusivité du tout dernier produit que mon équipe et moi même avons mis au point: une croisière pleine d’aventures et de frissons  le long des cotes somaliennes.

Vous embarquerez sur notre luxueux paquebot à Djibouti, dans le golfe d’Aden, pour débarquer 7 jours plus tard à Mombassa, au Kenya, après une semaine chargée d’adrénaline dans des eaux infestées de pirates assoiffés de sang.

 

Et tout cela pour la somme ridiculement basse de 5200 euros par personne, sur une base de 2 personnes en cabine double, jusqu’à 6900 euros par personne pour une cabine type "véranda" avec vue panoramique sur l’océan. Vous allez vraiment comprendre le sens des mots : relaxation intense.

 

Bien entendu, nous vous invitons à amener dans vos bagages vos armes personnelles. Vous n’en possédez pas ? Aucun problème, vous pourrez en louer directement auprès de l’armurerie du bord. Concours de tir organisé tous les après-midi et nocturnes tous les soirs. En sus, bien évidemment, et ce à toute heure du jour et de la nuit, entrainement sur cible vivante, dès que le navire sera attaqué par des pirates.

Les tarifs de location sont les suivants:

  • Fusil d’assaut M16 automatique pour seulement 24.95 euros par jour. Le magasin de 100 cartouches 5.56 perforantes pour la somme dérisoire de 16.95 euros. Réservez avant le 15 juillet, et bénéficiez d’une remise exceptionnelle: un magasin acheté, un magasin offert.

 

  • Vos finances sont un peu justes ? Optez alors pour le célèbre fusil d’assaut AK-47 que nous vous proposons à la location pour 9.95 euros par jour. Le magasin de 100 cartouches 7.62 pour seulement 12.95 euros !

 

  • Envie de vraiment vous amuser ? Rien ne capte plus l’attention d’un pirate que le fameux Barret M-107, fusil à longue portée muni d’une lunette infra rouge  et d’un système de visée laser pour être certain de réussir vos tirs de nuit. À 59.95 euros par jour, il est la garantie d’un carton réussi à tous les coups. Le magasin de 50 cartouches traçantes blindées pour seulement 29.95 euros.

 

  • Vous êtes peu motivé pour guetter l’océan toute la journée ? Une fois encore, aucun problème. Louez un homme de quart parmi notre équipage pour seulement 29.90 euros de l’heure (pourboire non inclus).

 

  • Vous aimez obtenir des résultats rapidement et sans bavure ? Le lance roquette RPG7 est fait pour vous, à 175.95 euros par jour, incluant 3 roquettes à fragmentation thermobarique, pour éparpiller les pirates façon puzzle. Chaque roquette supplémentaire à seulement 49.95 euros. Le pack RPG 7 inclut l’équipement de visée infra rouge, ainsi que l’accès au buffet du pont principal de 19 heures à 6 heures du matin.

 

  • Et ce n’est pas tout !! 6 mitrailleuses lourdes sont également disponibles à la location, pour seulement 449.95 euros pour 45 secondes de tir continu (4000 coups/ minutes). De fabrication russe, la JSC Kord 14.5mm MG réduit en poussière un mur d’acier de 200 mm d’épaisseur en 15 secondes (réservation recommandée).

 

Notre tarif inclut les billets d’avion Paris-Djibouti et Mombassa-Paris, 7 jours en pension complète, mini bar dans chaque cabine, accès libre à la salle de gym du bord, au spa, et à la piscine, ainsi que la garantie contractuelle d’au moins 2 attaques de pirate durant la semaine, ou nous vous rembourserons la somme de 1000 euros à l’arrivée à Mombassa.

Comment pouvons nous garantir les attaques ? C’est très simple: le navire navigue à 12 miles nautiques des côtes, exactement à la limite des eaux internationales, à la vitesse de 5 noeuds, zone dans laquelle les pirates ne sont protégés par aucun traité. Chaque zone fait l’objet de 6 passages par période de 24 heures (3 diurnes, 3 nocturnes), et ce pendant 5 jours consécutifs. La nuit, le bateau est entièrement illuminé, et de puissantes enceintes diffusent de la musique disco en direction de la terre, afin d’attirer l’attention du plus grand nombre.

 

Les témoignages de nos anciens clients:

"Je ne m’attendais pas à vivre 6 attaques en 4 jours ! J’ai eu 3 pirates, ma femme 2 et notre fils de 12 ans a coulé une barque avec son lance roquette. Les meilleures vacances que nous ayons passé en famille" — Sébastien L, Issy les Moulineaux.

"32 à zéro pour les passagers contre les pirates. Les vacances les plus géniales que j’ai jamais passé. J’ai déjà réservé ma place pour l’année prochaine" — Jean Philippe F, Marseille.

"Je ne me suis jamais autant amusé que depuis la fin de la guerre d’Algérie" — Jean Marie LP, Perros Guirrec.

"Je dois avouer que l’idée que les pirates puissent s’approcher de notre bateau m’inquiétait. Mais ils sont si mal armés qu’on a le temps de les dégommer 15 fois avant même que nous soyons à leur portée" — Robert B, Reims.

 

Alors, n’attendez plus, appelez notre numéro vert et réservez vos places dès aujourd’hui. Pour toute réservation avant le 15 juillet 2009, le club enfant sera offert (valeur 199 euros).

 

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Catégorie: Egoisme

Si nous vivions il y a très longtemps, dans une galaxie lointaine…

Jean Louis Borloo s’appelerait Boss Nass, mais il serait quand même ministre de l’écologie

 

 

 

 

Michèle Alliot Marie serait Kaminoen, et garderait les sceaux:

 

 

 

 

 

Brice Hortefeux serait le Conte Doku, il ne lui manquerait que la barbe:

 

 

 

 

 

Xavier Darcos s’appelerait Jabba, et s’occuperait des travailleurs:

 

 

 

 

Eric Woerth serait l’amiral Ackbar, et compterait les sous et les fonctionnaires:

 

 

 

 

 

Luc Chatel serait le premier ewok ministre de l’éducation:

 

 

 

 

Bruno Le Maire serait Grand Moff Tarkin, à l’alimentation:

 

 

 

 

 

Évidemment, Frédéric Miterrand ne pouvait être que le charismatique Jar Jar Binks:

 

 

 

 

 

Et voilà le travail. Il en reste quelques uns, mais il est tard et j’ai sommeil.

 

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Catégorie: Egoisme

Brèves du dimanche

Salut à tous, chers contacts FB, Twittos, lecteurs réguliers et aussi à toi, qui est arrivé ici en requêtant une sodomie d’ane. Quelque soit le medium qui vous amène, sachez qu’à mes yeux vous êtes tous égaux, sauf toi maman chérie, car tu sais que je t’aime très fort, plus que les autres.

J’ai quelques brèves pour vous:

  • En premier lieu, sachez que je ne participerais pas au championnat du monde de moustache, qui aura lieu le 17 mai 2011 à Trondheim, en Norvège. De par mes origines asiatiques, mon système pileux est fort peu fourni, ce qui m’a valu beaucoup de railleries de la part de mes camarades à mon entrée dans l’adolescence, à l’age ou l’on aime comparer ses attributs sexuels. Je n’attire pas non plus les folles du poil,  celles qui aiment faire des anglaises et la raie au milieu, on a treize, quatorze ans à nous deux.

 

  • On m’a fait l’honneur d’une interview, dis donc. MaO, mon intervieweuse, est une pointure de la blogosphère, qui a déjà rencontré EN VRAI Poppyrose, qui - je le dis comme ça l’air de rien - est quand même NUMERO UNO du classement Wikio de juin 2009. En résumé, je ne suis jamais passé aussi près de la célébrité. J’ai ressenti le bref  et néanmoins intense frisson qui hérisse les poils de l’échine de Mikael Vendetta lors de ses animations à Vélizy 2, ce qui est doublement fort, dans la mesure ou - je vous le rappelle - je n’ai pas de poils à l’échine.

 

  • J’ai découvert Duane Stephenson cette semaine. Si vous aimez un tant soit peu le reggae, ça devrait vous plaire aussi. Et puis ça vous fera un sujet de conversation avec votre revendeur de produits stupéfiants habituel, qui doit surement déjà connaitre. Aussi bien, il vous fera une remise si vous lui faites découvrir, sait-on jamais ?

  •  Une dernière chose: j’ai eu un petit accident de parapente. Rien de grave, rassurez vous. D’ailleurs, je vous écris de mon lit d’hôpital. J’ai des circonstances atténuantes, que mon assureur refuse de comprendre: le vent était un peu plus sud que d’habitude, changeant  mes repères habituels. De plus, la Hyundai Santa Fe était garée dans un espace réservé habituellement aux deux roues. Je n’aurais par conséquent pas eu à avoir à l’éviter si son propriétaire avait respecté le code de la route. Le fait que ce dernier soit officier de gendarmerie ne le dispense donc pas d’une certaine responsabilité dans cette affaire. Je veux bien admettre qu’ayant atterri dans l’aile arrière gauche de la dite voiture, j’ai en effet légerement enfoncé la carosserie, et je suis d’ailleurs prêt à en assumer les conséquences. Maman, surtout, ne te fais pas de souci, le docteur est très optimiste et je devrais être rétabli dès l’automne. En tout cas avant Noël, il est catégorique sur ce point.


Edit: la vue depuis la chambre de la clinique.

 

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Parlons chiffons

Amis de la poésie et de la rigolade gauloise, bonjour.

Alors, ça y est: vous avez tergiversé, vous avez réfléchi, pesé le pour et le contre, vous vous êtes énervé, puis découragé, vous avez procrastiné et finalement, vous avez enfin pris la décision qui allait bouleverser vos habitudes, vos horaires, vos manies, bref votre vie. Vous êtes entré tel un conquérant chez le DRH, sans prendre la peine de lui demander un rendez vous, vous avez refusé la chaise qu’il vous proposait, pour poser vos deux poings à même son bureau et lui annoncer d’une voix de stentor: "Je me barre, mettez vous mon préavis où je pense et filez moi mon chèque".

C’est décidé, vous partez au soleil, laissant derrière vous la pollution, les pervenches, les bouchons sur l’A3, les dimanches chez Ikea, les dents qui rayent le plancher, en un mot comme un quatre: "Fuck The Rat Race".

À vous les siestes alanguies dans votre hamac tressé bercé par la caresse de l’alizé, le rythme doux du reggae et la saveur d’une pina colada.

Bravo.

Je ne peux que vous féliciter d’un tel courage.

Mais - car il y a un mais - avez vous vraiment pensé à tout ? N’y a t’il pas un petit détail que vous avez  négligé ? Allons réfléchissez. Bien que la vie dans les iles soit pleine des promesses d’une détente langoureuse et de soleil couchant sous le rythme des tam tams en bambou, il n’en reste pas moins que les gens ne s’y promènent pas tout nus. Paradis terrestre certes, mais quand même pas paradis originel. Il va vous falloir quelque fringues.

C’est là que j’interviens, moi le briscard des îlots, le vétéran des cocotiers, le loustic du sable blanc, passé qui plus est récemment - suite à un long et douloureux divorce - du statut de bon père de famille à celui de métrosexuel endiablé aux innombrables conquêtes, attirées par l’éclat de mon sourire, la justesse de mes propos et la générosité de ma constitution musculeuse.

Grâce à mes judicieux conseils, vous débarquerez  emportant dans votre valise la garde robe idéale pour vous intégrer au rythme de la vie locale en moins de temps qu’il n’en faut à un fonctionnaire pour prendre sa pause syndicale. Il vous suffira de suivre les quelques règles simples illustrées ci-après.  Veuillez noter que ce guide pratique de l’habillement adapté aux tropiques s’adresse en priorité aux hommes, dans la mesure ou je suis un être frustre et imperméable aux subtilités de la mode féminine, et puis faut pas déconner non plus quand même, je suis pas une tarlouze, bordel.

Dans un souci de clarté à l’égard de mes lecteurs les moins vifs (et ils sont nombreux), j’utiliserais les catégories suivantes : tout en haut, haut, bas, et tout en bas.

 

Tout en haut:

Vous aurez besoin d’un couvre chef, pour vous protéger de l’ardeur du soleil tropical qui, croyez en mon expérience, a fait tourner la tête à plus d’un… Le chapeau en question se doit d’être léger, ventilé, et si possible muni d’une visière, fort pratique pour détourner les UV de votre délicat visage:

 

En haut:

Une règle simple doit être appliquée afin de choisir un vêtement adapté: pas de manche. La manche tient chaud, fait suer et implique une forte odeur corporelle, nuisible à une relation sociale épanouie:

 

En bas:

Une fois encore, une règle simple s’applique, nécessitant cependant une certaine subtilité: pas de jambes, mais pas non plus pas trop de pas de jambes. N’hésitez pas à me contacter si les explications ci-après ne vous paraissent pas claires.

 

Tout en bas:

Vos pieds doivent être protégés des agressions du sable ou abonde le bernard lhermite. Cela étant dit, il vous faut des chaussures aisément escamotables, afin de batifoler à loisir dans l’eau turquoise des lagons qui joncheront vos journées lascives. Une seule solution:

 

Avec un peu de pratique, vous arriverez rapidement à maitriser les 4 règles énoncées ci dessus, gages de la réussite de votre expatriation vers des cieux plus cléments.

 

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Catégorie: Egoisme

Si tu vas à Vegas…

Loue une voiture. C’est l’Amérique, le pays de l’automobile. Le strip fait 7 km de long. C’est vite lassant de marcher. De plus, tous les hôtels ont un service de "valet parking" gratos. Ce serait dommage de ne pas en profiter. Et puis c’est tellement bon de se prendre pour un millionnaire.


 

Va manger au Todai, dans le Miracle Mile, la galerie marchande du Planet Hollywood. All you can eat sushis pour $20. Je me suis tellement gavé de sashimis que je n’ai même pas gouté les autres trucs (évidemment, il faut aimer les sushis).

 

Va voir le Grand Canyon dans l’Arizona voisin. Bon, il y a quand même 4 heures de route, dont une partie sur une piste, mais ça vaut le déplacement.


 

Va boire un verre sur la terrasse du Voodoo Lounge à l’hotêl Rio. Un ascenseur aux parois de plexyglass t’emmène vers une vue panoramique du strip et de toute la ville. Classe.

Il y a vachement d’autres trucs à faire, mais l’effet de surprise fait partie du voyage. Tu t’en rendras vite compte par toi même.

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Catégorie: Mon boulot

BBC ECUADOR

Hier, j’ai passé la journée sur le BBC ECUADOR, cargo qui effectue des liaisons entre Houston et la côte est de l’Amérique du Sud, sous pavillon d’Antigua et Barbuda, avec un équipage russo-polonais, tatoué comme il se doit.





J’aime les cargos. L’ambiance "industrielle" qui y règne me fait vite me prendre pour Sean Connery dans "Outland":





J’aime aussi l’humour des équipages: à la question "Êtes vous déjà venu à St Martin ?", le capitaine me répond avec son accent polonais:"It’s been 33 years I’m sailing everywhere around the world. I just can’t remember if I made it here already or not".

Autre morceau choisi: "I can sail this vessel to the moon, no problem, I just need the relevant chart".

Le capitaine me confirme également l’état de fait suivant: "At sea, the bigger one is right and has priority". Je le savais déjà, mais je tiens à vous faire suivre l’info. En voilier, évitez les cargos.

Tiens, voilà la vue depuis la timonerie:



Et voilà la barre et le poste de pilotage:







Une anecdote qui résumera "l’esprit" cargo que j’affectionne tant: alors que nous avions besoin d’une scie pour ajuster l’angle d’un support en bois, le matelot envoyé la chercher revient avec une tronçonneuse.

Tout est dit. On est pas là pour faire dans la dentelle.

 

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Catégorie: La BD du moi

Spéciale dédicace à mon EX épouse


Elle a pris l’avion aujourd’hui.

 

Elle a toujours trouvé que j’avais un humour naze .

 

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Catégorie: Egoisme

7 à 8 nous présente 3 reportages.

Je viens de regarder 7 à 8 sur TF1. J’ai vu 3 reportages:

  • Les étudiants bloqueurs de la faculté du Mirail à Toulouse (qui bloquent l’université depuis 3 mois).
  • Les plongeurs de l’extrême (qui se balancent de 26 mètres de haut).
  • Le cancer rédempteur de Bernard Giraudeau, qui affirme que sa maladie lui a apporté le bonheur, ou en tout cas une vision plus juste de la vie.


Il faut vraiment avoir de la merde dans les yeux pour s’imaginer une seconde que les branleurs qui bloquent la fac le font pour "améliorer" les conditions de travail à l’université. Le "politiquement correct" nous emmène quand même loin. Si on était eskimo, on leur achèterait de la glace.


Le tableau me semble pourtant évident: une poignée de meneurs en mal d’adrénaline se procure des sensations fortes en haranguant un amphi de moutons de Panurge aux connections neuronales inachevées. Le vote pour la continuation du mouvement est éloquent. Tout le monde est pour, pas un vote contre. L’idée que se font ces so called "étudiants" de la démocratie est carrément stalinienne. Enfin, ils constitueraient à eux tous moins de 4% du total des membres de l’université. 1000 cons sur 25000, finalement, ça reste optimiste. Si un bloqueur lit ces lignes, je lui demande solennellement de ne pas me laisser de commentaire hypocrite sur le bien fondé de son action. Peut être lui même y croit dur comme fer, moi non.


Au contraire des étudiants bloqueurs, qui se font leur adrénaline sur le dos des 25000 personnes qui vont perdre leur année, la démarche des plongeurs de l’extrême est bien plus responsable: en cas de problème, arrivant à 100 km/ h dans l’eau, ce sont leurs propres couilles qu’ils risquent pour se procurer des sensations. Risquer ses couilles réellement, et pas dans l’univers ouaté et protégé d’une fac, voilà ce que les bloqueurs devraient apprendre.


Et enfin, un mec vient nous expliquer qu’à force de rechercher des sensations toujours plus fortes sur la scène d’un théatre ou en face d’une caméra, il en a finalement chopé le cancer, qu’il accueille quasiment comme une bénédiction, ou en tout cas une révélation sur la vanité d’un quotidien qui se reflète comme dans un miroir brisé. Chapeau Monsieur Giraudeau, et pour une fois merci à TF1: diffuser à 20 heures l’interview d’un mec qui affirme que le cancer lui a apporté le bonheur, voilà qui n’est pas politiquement correct, mais qui pour une fois nous apporte une vision des choses non formatée.

J’aime bien Harry Roselmack.

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Catégorie: Mon boulot

Local faces

Un article récent de Pierre Olivier Carles m’a donné l’idée de vous montrer la tête des gens avec qui je passe le plus clair de mon temps, à savoir ceux qui bossent à Lagoon Marina. Donc voilà:

 

Carlijn, aka "brain", importée des Pays Bas:

 

Ian, mon bras droit, (et aussi le gauche), trinidadien:

 

Seb, qui n’a pas son pareil pour régler un gréement (moitié frenchy, moitié canadien):

 

Guy, brésilien de son état - personne n’est parfait - mais qui te répare l’électronique de ton bateau que t’as pas eu le temps de te rendre compte qu’elle ne fonctionnait plus:

 

Brad, sud- africain quant à lui, a un poste stratégique: c’est le tôlier du bar.

 

Et voilà Fiona, la barmaid:

 

Yvon, d’Haïti, est le mari de Yolène, et accessoirement le jardinier:

 

Ernst est allemand, c’est le voilier:

 

Et voilà sa femme:

 

Gary, aka "Frisette", est spécialisé dans le moteur hors bord. Il est anglais.

 

J’allais oublier Carly, qui s’occupe de la marina ( hollandaise comme Carlijn):

 

Carly bosse avec Bernard, aka Appie:


Il y aussi Keith, qui fait dans le frigo:


Et sa femme, Lisa:


Et voilà le papa, Paul, qui a bien voulu que je le photographie, mais en échange, il m’a demandé un lien vers son site.


J’en ai forcément oublié, il y en a qui n’était pas là, mais déjà vous en avez un bon panel. Vous trouvez pas qu’ils ont bonne mine, tous autant qu’ils sont ?

 

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Atelier photo HDR

Aujourd’hui, c’était dimanche, il y avait trop de vent pour faire du parapente, mais pas assez pour faire de la planche.

Je me suis rabattu sur la solution des vieux, i.e. la promenade sur la plage.

Vieux, mais pas trop quand même: j’ai pris mon appareil et j’ai essayé de shooter dans l’optique de retravailler les clichés en HDR. Je n’expliquerais pas ici ce que c’est que le HDR, pour la simple raison que j’ai la flemme. Si ça vous intéresse, Google est votre ami.

Je vous laisse juger du résultat. C’est franchement pas terroche, mais bon, hein…


Les mômes, le chien et moi, on est parti du Bikini watersports à Orient Bay:


On a continué sur la plage en direction du Kontiki et de la plage nudiste (oui, je sais, celle là, elle pas terrible):



Sur la mer, il y a des bateaux (et celle là, elle est pas HDR, mais elle me plaisait quand même):



Et là aussi (ça, c’est HDR, le rendu du ciel est différent):



On a dépassé le Club Orient, ou un relou de ricain m’a pris la tête parce que je me trimballais sur la plage nudiste avec un appareil photo. Le monde est rempli de cons, mais je le savais déjà.

Peu importe, nous avons ensuite cheminé sur la côte sauvage qui sépare la Baie Orientale du Galion:



À notre droite, l’étang salé du Galion:



Et le chemin (je crois que c’est la plus réussie):



Et vous, z’avez fait quoi ce dimanche ?

 

 

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