Les Solutions Dolce Vita
J’ai vu cette pub que je trouve odieuse. Mes compétences techniques laissent à désirer, mais bon, je n’ai pas pu m’empêcher. Voilà.
Et oui, j’implique des enfants dans mes conneries. J’assume.
J’ai vu cette pub que je trouve odieuse. Mes compétences techniques laissent à désirer, mais bon, je n’ai pas pu m’empêcher. Voilà.
Et oui, j’implique des enfants dans mes conneries. J’assume.
Comme le laisse entendre le titre de mon article, je suis en escale à Curacao. Et je me sens d’humeur à vous raconter des trucs un peu personnels. D’autant plus que c’est tellement glamour que ce serait dommage que je vous en prive.

Je suis donc à l’Airport Casino and Hotel, situé tout proche de l’aéroport international Hato. C’est très chouette, à un ou deux détails près. Il n’y a pas de wifi par exemple. Le réceptioniste, aimable comme le blindage d’une porte de prison, m’a conseillé d’aller à l’aéroport. En plus, c’est gratuit, me dit-il.
Je renonce à lui expliquer que ça me ferait plaisir, mais que j’ai moyennement envie de dormir dans le hall du dit aéroport. D’où la raison de ma présence chez lui, justement.
On ressent à Curacao l’héritage de la colonisation hollandaise. La chaleur humaine quasi proverbiale du peuple batave est partout. D’autant plus qu’ici les gens s’expriment en papamiento, mélange improbable d’espagnol, de hollandais, d’anglais, et surement d’autre chose, que je n’ai pas pu identifier.
Qu’importe si vous apostrophez les gens d’un hello, d’un hola, ou d’un bonjour, ici on vous regardera toujours comme si vous étiez vert et que vous débarquiez d’une soucoupe volante.

Le dit réceptioniste me confirme la présence d’un restaurant dans l’hotel. Bonne nouvelle. Je vais pouvoir manger et ça tombe bien car j’ai faim.
Vers 20 heures, de retour de mon expédition vers la ville (je pensais que ce serait bête d’être ici sans visiter Willemstad – j’y reviendrais), je m’enquiers au sujet du restaurant. On m’envoie au casino. Du casino, un gardien de sécurité fort aimable m’indique une grille fermée : le restaurant. Il est tellement amène qu’il ouvre la grille en question d’un coup de pied délicat, pointant vaguement une direction au delà de la piscine. Ah ! Le restaurant. J’aperçois en effet un certain nombre de personnes attablées,et c’est plein d’espoir que je demande un menu. On me répond aimablement, mais fermement que le restaurant est fermé, et c’est d’ailleurs la raison pour laquelle la grille l’était aussi.

C’est donc le ventre vide et en différé que je poste cet article.
Quant à ma visite à Willemstad, elle a commencé par une attente d’un bonne demie heure à l’arrêt de bus en face de l’hôtel. Ce n’est qu’à la nuit tombée que j’ai finalement atteint la ville, ville coupée en deux par un canal. Canal que l’on franchit grace à un pont flottant et pivotant. En l’occurence, ce soir, il flottait dans le mauvais sens de pivotement. C’est dommage, parce qu’il semblait qu’il y avait quelques trucs ouverts en face. Quant au côté ou j’étais, tout était éteint. Je m’estime cependant assez heureux d’avoir pu trouver un taxi pour me ramener au restaurant de l’hotel – vous savez, celui qui était fermé par la grille.

Le taxi tenait absolument à ce qu’on fasse un crochet par El Campo… Ah ! Mais qu’est ce ? Je vous le donne en mille: le plus grand lupanar des petites antilles : 150 filles selon mon chauffeur. J’ai décliné son invitation. À 15 heures, je pleurais toutes les larmes de mon corps dans les bras de ma douce à l’aéroport de Bogota, j’allais pas non plus m’encanailler dans un bordel 4 heures plus tard. Faut pas déconner non plus.
Sinon, j’ai une chouette vue sur la mer, depuis la chambre. C’est dommage qu’il y ait le parking au milieu. Mais c’est pas grave puisque de toute façon, il fait nuit.
Je vous avais dit que c’était glamour. Je vous laisse, il y a Jesus à la télé, en papamiento. Enfin, je crois. On voit plein de type barbus avec des cheveux longs habillés en tuniques. Si si, ça doit être ça, je viens de voir un légionnaire aussi.

Je sens que je vais passer une super soirée et qu’après je vais super bien dormir parce que le volume sonore de la climatisation dépasse à peine les 80 décibels.
Je m’ennuyais alors j’ai adapté ceci depuis cela. Mais maintenant je vais aller me coucher. Bonne nuit.
Oui. Tout est dans le titre.
Par exemple ce matin, j’ai été réveillé par ce que je croyais être une douce présence, qui me suçotait le lobe de l’oreille. La douce présence s’est révélée être le caniche de la douce présence. Nacho de son nom de baptême. Putain de cabot. Bref. Je ne m’y attendais pas du tout.

Accessoirement, je me suis levé avec un mal de crâne pas possible. Non pas parce que je me suis couché après avoir abusé de substances plus ou moins éthyliques. Que nenni. Non, je crois que c’est parce que la douce présence qui me donne l’hospitalité habite à Bogota. Et Bogota, c’est haut. 2600 mètres. D’ou le mal de crâne. C’est l’altitude, c’est normal, parait-il, quand on n’a pas l’habitude. Je ne m’y attendais pas, d’autant que je suis là depuis bientôt 10 jours, et que c’est la première fois que ça m’arrive.
Et là, je vous entends d’ici marmonner (oui, car je sais que quand vous n’êtes pas contents, vous marmonnez. Inutile de nier l’évidence). Je vous entends marmonner donc que je ne manque pas d’air – malgré l’altitude, humour, haha – et que je profite sans aucune gêne de l’hospitalité d’une douce présence depuis DIX jours.
Et bien figurez vous que je n’avais pas prévu d’abuser ainsi de la gentillesse de mon hôte. Un évènement indépendant de ma volonté, auquel, une fois encore, JE NE M’ATTENDAIS PAS, m’oblige à rallonger mon séjour. Figurez vous qu’un obscur volcan, au nom des plus improbables et situé sur un caillou misérable au milieu de l’Atlantique Nord s’est mis à cracher des cendres tel un diarrhéique qui aurait bu du lait entier mélangé à de l’huile d’olive. Je vous laisse admirer le travail ci dessous (via Jean Marie Gall):
Vous avez vu les infos comme tout le monde, le vol 423 d’Air France du 15 avril qui assure la liaison Bogota Paris est repoussé à une date ultérieure. Ça non plus, je ne m’y attendais pas.
Après ce réveil un peu difficile, et ayant du coup un peu de temps à tuer, j’ai glandouillé sur internet pour constater, non sans surprise, que cette vieille crapule de Lolobobo m’avait tagué (encore un truc auquel je ne m’attendais pas).
Alors du coup, faut que je vous dise 4 trucs:
un auteur que j’aime: l’autre jour, j’ai pleuré en lisant Liberté de Paul Éluard, mais je m’égare. J’aime Jean Giraud, aka Moebius.
un livre que j’aime: le Dictionnaire Superflu à l’usage de l’Élite et des Biens Nantis (normal, j’en suis, il m’est donc très utile – malgré sa superficialité).
Les choses que j’aime: les enfants qui font leurs devoirs, le café noir, le vent qui fait des vagues dans les champs de blé avant la moisson, et aussi la fellation.
Les choses que je déteste: les caniches qui me lèchent l’oreille, la gastro-entérite, et les cons (à l’instar de cette crapule de Lolo, qui lui, déteste les imbéciles).
Et je m’en vais du coup linker ma copine qui doit bientôt partir en Inde – si le volcan veut bien calmer ses coliques néphrétiques – j’ai nommé MaO (from Paris).
En parlant de Paris, figurez vous que j’avais prévu d’aller voir Bigard mardi soir. Pas que je sois particulièrement fan, mais c’est surtout que ça se passe à l’Olympia. Ça m’aurait fait plaisir de passer une soirée à l’Olympia. Il me semble assez incertain que j’y arrive. Dans cette éventualité, j’ai 2 places à vous filer. Laissez moi un commentaire, et je déciderai (de façon totalement arbitraire) à qui je les donnerai. Vous ne vous attendiez pas à aller au spectacle mardi soir, hein ?

Comme je le remarquais il y a déjà quelque temps, ce blog n’est plus qu’une vitrine de Défi du Vendredi. Malgré toute l’affection que j’ai pour MaO, devenu de facto directrice de ma ligne éditoriale, ça ne peut plus continuer comme ça. Parce que si ça continue, faudra que ça cesse. Si ça s’arrête, faudra donc que ça continue. EST CE BIEN CLAIR ?
IL ME FAUT FAIRE PREUVE D’UN MINIMUM D’INITIATIVE ET D’ORIGINALITÉ, afin de publier quelque chose sans que le sujet ne m’ait été dicté par quiconque, de Paris ou d’ailleurs. Ailleurs étant Rome, car tous les chemins y mènent. Voilà exactement à quoi je pensais en conduisant mon énorme véhicule tout terrain sur le chemin de ma villa pharaonique, après une journée passée à tweeter à la sueur de mon front sur mon lieu de travail.
Oui, la vie est injuste et je le déplore, n’en déplaise à certains mauvais esprits qui colportent des ragots médisants sur la relation hypothétique entre la taille de ses attributs et de son moyen de locomotion.
Peu importe, j’ai donc décidé de publier un texte vierge de toute influence; vous ne trouverez dans ces lignes aucune référence à des sujets dont on a parlé dans la communauté 2.0 récemment, tel l’odieux chatroulette (cependant, si vous êtes curieux, il y a un monsieur ici qui en fait une description assez complète), ou le bien nommé Google Buzz, dernier né des services offert par big brother, qui démontre s’il en était encore besoin que les gens qui travaillent chez google ont un QI nettement supérieur à la moyenne, dans la mesure ou il faut être vachement intelligent pour comprendre l’intérêt et l’éventail de possibilités offertes par leurs différents services. Je ne parierais pas un centime de kopek sur mes chances de gagner une partie d’échec contre la première femme de ménage croisée dans les couloirs de la firme de Mountain View, et je confirme n’avoir absolument pas compris quel usage je pourrais faire de buzz.
Cela étant dit, il me semble avoir rempli, voire même dépassé, mon objectif initial, qui je le rappelle, était de livrer au moins 20 lignes. Messieurs les anglais, tirez les premiers, en voilà plus de trente.
Vous n’avez pas pu échapper à la déferlante formspring de ce weekend. Ah si ? Pourtant, sur Twitter, on ne parlait que de ça. Et que je te twitte que je crée mon compte formspring, et qu’allez-y posez moi des questions sur formspring, et que mon compte formspring il est là, faut y aller. And on and on.
Ah mais, oui, suis je bête ! Twitter, grosso modo, c’est 100000 comptes en France. Au pifomètre, je dirais qu’il y a 30% de comptes actifs, soit 30000 personnes. Un gros village. Un petit bourg. Vous avez donc peut être pu échapper à la vague formspring. Suffisait que ne soyez pas dans le bourg à ce moment là, ce qui est finalement assez probable.
Peu importe, je reprends: ce weekend, au village, formspring, c’était un peu le truc dont tout le monde parlait. Alors en quoi ça consiste ? Plutôt que de me lancer dans des explications foireuses qui n’éclairciront que dalle, cliquez sur le lien marqué formspring, en bas, à droite. Ça a commencé dimanche (ça a du commencer avant, mais moi, dans le village, je suis toujours le dernier au courant des trucs qui se passent). Aujourd’hui, lundi, ça a continué un petit peu.
Demain, je saurais pas dire. Mais c’est déjà énorme. 2 jours, vous vous rendez compte ? À l’échelle du web 2.0, 2 jours, c’est un truc de malade. Tiens la semaine dernière, il y a eu l’histoire des couleurs de soutien gorge sur Facebook. Ça, c’était un événement web 2.0 MONDIAL. Ça a duré, quoi, 4 jours ? allez, 6. (en fait, selon mes sources, ça avait commencé début décembre, et le temps que ça devienne mondial, ça s’est arrêté début janvier. TF1 devrait en parler pendant les vacances de février).
Voilà, on est mi-janvier. Il n’y a plus qu’à attendre et regarder si formspring réussit à sortir du bourg, pour se promener, qui sait, sur Facebook ?
Cela étant dit, ce que je trouve génial avec le web, c’est qu’il y a des trucs qui sortent, tu sais pas d’où, tu sais pas comment, et 3 mois plus tard, tout le monde ne parle plus que de ça (ou pas).